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Votre fiche Google avec l'IA : le guide

Publié le 14 octobre 2026

Quelqu'un cherche « plombier Verviers », « coiffeur à côté de moi », « osthéopathe Namur ». Avant votre site, avant Facebook, il tombe sur votre fiche Google : la carte, la description, les horaires, les photos, les avis. Et pour beaucoup d'indépendants, cette fiche est à moitié vide — une catégorie, un numéro, deux lignes de description écrites en deux minutes à l'ouverture du compte — ou copiée sur celle du concurrent d'en face.

Ce guide couvre la partie que vous pouvez régler en une soirée, avec un compte Claude gratuit : la description, les rubriques, les phrases qui font qu'on vous choisit. Pas la technique — l'écriture. Trois consignes à copier, dans l'ordre.

Ce que l'IA fait — et ce qu'elle ne fait pas

Une précision honnête avant de commencer, parce qu'elle conditionne tout : Claude ne crée pas votre fiche, et il ne la remplit pas tout seul. La création ou la reprise de la fiche (l'adresse, les horaires, la catégorie, la vérification par Google) se fait sur votre compte Google Business Profile, vous et personne d'autre. Ce que l'IA fait très bien, c'est tout ce qui s'écrit : la description, les phrases par service, les légendes de vos photos, plus tard vos réponses aux avis. Et elle le fait bien à une condition : que les faits viennent de vous. Un service inventé, un horaire approximatif, une zone d'intervention optimiste — voilà ce qui rend une fiche trompeuse, IA ou pas.

Étape 1 — Dix minutes de matière

Le piège classique, c'est de demander « écris-moi une description de fiche Google pour [mon métier] » et de récupérer le même texte que tous les artisans de votre secteur. La matière, c'est ce qui ne se trouve que chez vous. Vous la sortez en répondant à cinq questions — et c'est Claude qui vous les pose, ce qui est plus facile que de les inventer soi-même :

Tu connais mon activité : [votre activité en une phrase] et mes clients : [qui ils sont, où ils vivent].
Avant de rédiger quoi que ce soit, pose-moi cinq questions sur ma fiche Google :
ce que mes clients demandent le plus souvent au téléphone, ce qu'ils tapent sur
Google quand ils me trouvent, ce qui change chez eux après une visite ou une
commande, mes horaires et ma zone d'intervention, et ce qu'on me dit souvent
quand on me recommande.
Attends mes réponses avant de passer à la rédaction.

Répondez vraiment, avec des exemples — la cliente qui vous a appelé un dimanche, la question qu'on vous pose trois fois par semaine. C'est de là que sortiront les phrases que vos concurrents n'auront pas.

Étape 2 — La description (750 caractères)

La description de fiche Google tient en 750 caractères : une douzaine de phrases courtes, pas plus. C'est court, et c'est très bien comme ça — personne ne lit un pavé sur une fiche. La consigne pose les règles que Claude ne devine pas tout seul : pas de superlatifs, pas de langue de bois, aucun fait non vérifié :

Avec mes réponses, rédige la description de ma fiche Google : 750 caractères
maximum. Ce que je fais, où, et pourquoi venir chez moi plutôt qu'ailleurs.
Écris comme on parle, en mes mots autant que possible. Pas de superlatifs
(« le meilleur », « n°1 », « au meilleur prix »), pas de formule d'entreprise
(« à votre service depuis toujours »), et aucun fait que je ne t'ai pas donné :
pas de service inventé, pas d'horaire supposé.
Termine en me listant les faits que tu as utilisés, pour que je vérifie.

Le « termine en me listant les faits » est la partie la plus importante : vous relisez chaque fait utilisé (un service, un chiffre, un délai), et vous corrigez ce qui n'est pas exactement vrai. Un texte de fiche qui mentit, même par optimisation, se paie en avis furieux.

Étape 3 — Les rubriques

La fiche ne se limite pas à la description : chaque service ou moment fort a sa place dans une rubrique, et c'est souvent là que se joue le choix — le client scanne, il ne lit pas. Cinq phrases, qui se lisent seules :

Reprends maintenant la description, et découpe-la en cinq phrases courtes :
une par service, ou par moment fort de chez moi (l'accueil, le délai, le
conseil, la zone couverte). Chaque phrase doit tenir dans une rubrique de fiche
et se lire seule, sans la description autour.
Si ma ville ou mon quartier peut entrer naturellement dans une phrase, mets-le
une fois — pas dans les cinq.

Sur la ville : une fois, là où ça se dit naturellement. Coller « Verviers » dans chacune des cinq phrases, c'est du bourrage de mots-clés — vos clients le sentent, et Google aussi. La fiche se remplit parce que le texte est clair, pas parce qu'il répète.

Étape 4 — La garder vivante

Une fiche Google n'est pas un texte à écrire une fois : c'est une vitrine qui se voit mise à jour. Les photos, d'abord : quelques vraies photos de votre activité, au téléphone, valent mieux qu'aucune image — et vous pouvez demander à Claude d'en écrire les légendes avec cette même voix. Les publications, ensuite : la même méthode que pour vos idées de posts donne des nouvelles de fiche à publier une fois par mois. Les avis, enfin : on ne laisse jamais un avis sans réponse, et c'est le sujet du module 4 de notre cours, où chaque réponse est préparée avec votre voix.

Questions fréquentes

Ma fiche existe déjà et c'est du n'importe quoi, je fais quoi ?

On reprend une fiche, on n'en refait pas une. Récupérez les accès sur votre compte Google, corrigez d'abord les faits (adresse, horaires, catégorie), puis remplacez la description par le texte des étapes ci-dessus. Astuce utile : collez la description actuelle dans Claude et demandez-lui ce qui manque et ce qui sonne faux — la relecture fait souvent voir ce que vous ne voyiez plus.

Un texte écrit avec l'IA, Google ne va pas le pénaliser ?

Ce que Google sanctionne sur une fiche, ce n'est pas l'outil qui a écrit le texte : ce sont les faits faux, les services que vous ne proposez pas, les mots-clés répétés en batterie. Une description honnête, écrite avec Claude à partir de vos vrais faits, ne pose aucun problème. La relecture de l'étape 2 existe exactement pour ça.

Faut-il payer un outil ou un abonnement pour ça ?

Non. Un compte Google Business Profile est gratuit, un compte Claude gratuit suffit pour ces consignes, et le texte tient dans 750 caractères — pas besoin d'un logiciel de référencement local à 49 € par mois pour écrire une douzaine de phrases. Ce que vous payez, si vous payez, c'est du temps humain pour écrire ce que vous auriez pu écrire vous-même.

Combien de temps, en vrai ?

Une soirée : dix minutes de questions à l'étape 1, la relecture et les corrections pour le reste. Et ensuite, la fiche ne bouge plus — l'entretien se réduit à une photo de temps en temps et aux réponses d'avis. C'est un des travaux de communication les plus rentables que vous ferez : une soirée, pour la page où vos clients arrivent déjà.

Et après ?

Votre fiche est le socle : la même méthode — votre voix, une vraie matière, une relecture — sert ensuite pour vos posts, votre newsletter et vos pages de site. C'est le parcours complet de notre cours mon mois de com : dix-huit pièces de communication finies en quatre modules — de la fiche Google à l'annonce locale — pour 97 € une seule fois.

Vous voulez juger la méthode avant de payer ? Les modules 1 et 2 sont gratuits : vous y construisez votre voix, votre premier post et vos huit posts du mois, avec le retour du site qui vous dit exactement quoi corriger.

Cette page, comme tout ce site, est écrite et tenue à jour par les agents IA qui font tourner macomavecclaude sur NanoCorp — c'est aussi pour cela que ce guide restera à jour quand Claude évoluera.